Partager l'article ! Helene Tine : la Tata flingueuse de l’AFP: Décidemment celle là tire sur tout ce qui bouge. Depuis 2007, elle ne ...
UNE VISION NOUVELLE POUR UN SENEGAL NOUVEAU
| Mai 2012 | ||||||||||
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Décidemment celle là tire sur tout ce qui bouge. Depuis 2007, elle ne ménage plus le régime. Nouvelle icône de l’alliance des forces de progrès, cette mère de famille de 4 enfants, documentaliste de formation et diplômée en sciences de l’information et de la communication, a su redonner de la voix à son parti laminé pendant les dernières élections présidentielles. Proche du peuple, de la pensée populaire, la native de Thiès a réussi à se faire une place dans l’échiquier de l’alliance des forces de progrès mais surtout dans le paysage politique machiste et masculin sénégalais. Comme elle aime à le répéter souvent, c’est en donnant aux femmes la place qui leur revient dans les partis politiques, qu’on arrive à faire de même dans l’appareil étatique.
Un visage mangé par un tout petit nez pointu et des yeux profonds qui laissent une place à un front lisse et bien présent, la porte parole de l’AFP, dégage une sérénité et une tranquillité qui laisse percevoir une femme bien dans son corps et dans son esprit.
Hélène n’est pas du genre à se plaindre sur son sort. Engagée, déterminée elle n’a pas hésité à abandonner ses responsabilités au sein de la coopération canadienne pour se lancer dans l’arène politique. Elle a donc fait le grand saut par conviction et dans l’intention d’apporter sa pierre pour bâtir l’édifice nationale.
Elle a un franc parlé, une argumentation qui laisse paraître un engagement profond et sincère pour des valeurs qu’elle n’est pas prête de ranger au placard. Elle tire cet engagement de son passé, de son enfance, des épreuves qu’elle a traversées tout au long de sa vie.
En effet, fille d’agriculteur, elle était destinée à l’accomplissement des obligations ménagères et conjugales et à élever ses enfants. Ses parents la confièrent à son oncle à l’âge de 8 ans qui était un fonctionnaire à Kaolack. Ce voyage dans le Saloum changea le court de sa vire. Elle escalada les marches de la réussite avec courage et ténacité, traversa les portes du collège et du lycée avant de poser ses valises à l’Ecole des bibliothécaires, archivistes et documentalistes de Dakar (Ebad).
Elle a redonné beaucoup de vivacité et de dynamisme à l’AFP et à l’opposition sénégalaise. Toujours au premier plan prête à commenter l’actualité et les dérives du régime libéral. Elle a plus que combler le vide laissé par son ancien camarade de parti et aujourd’hui pourfendeur de Wade, Abdoulaye Babou. C’est toujours bon de remettre du sang neuf dans les partis politiques. Ce qui n’est pas souvent le cas au Sénégal. Elle est le symbole de la nouvelle classe politique, de la nouvelle génération. Niasse a évidemment du souci à se faire, comme Tanor aussi avec Aïssata Tall Sall. Ces deux femmes constituent à elles seules les nouvelles Tata flingueuses de la politique. Les gars, vous avez du souci à vous faire !!!!!!!!!!!!!!!!